Si Mohamed Salah venait à quitter Liverpool cet été, Arne Slot aurait déjà son plan B : débaucher Rodrygo du Real Madrid. Selon plusieurs médias britanniques, l’entraîneur des Reds exigerait de sa direction de mettre le paquet financièrement, quitte à dépasser les 100 millions d’euros. Mais le Brésilien, sous contrat jusqu’en 2028, n’envisage même pas un départ.
Même avec l’arrivée de Mbappé, Rodrygo reste un titulaire indiscutable chez les Merengue. Si jamais il devait perdre sa place, il préférerait sans doute tenter l’aventure dans un autre grand club européen plutôt que de céder aux sirènes saoudiennes. Mais pour l’instant, son seul objectif est d’écrire l’histoire à Madrid.
La concurrence ? Un détail face au projet madrilène
Manchester City rôde toujours autour du joueur, et Rodrygo apprécie les éloges. Mais comment quitter le club où il a toujours rêvé de briller ? Surtout quand Florentino Pérez bâtit un projet de folie pour les années à venir, avec l’ambition de surpasser les triomphes récents.
Difficile de rivaliser avec la grandeur du Real Madrid. Certes, Rodrygo ne ferme pas la porte à une meilleure rémunération ou à un rôle plus central. Mais pour lui, le collectif prime : devenir une légende au Santiago Bernabéu reste son carburant. Et sur ce point, aucun autre club ne peut rivaliser.
Jeunesse, ambitions… et clauses dissuasives
Reste que les prétendants ne lâcheront pas facilement prise, comme pour Endrick, Arda Güler ou Vinícius. Normal : cette génération dorée incarne l’avenir du football. Mais aujourd’hui, tous ont les yeux rivés sur Madrid. Trop jeunes, trop assoiffés de titres pour imaginer un ailleurs.
Du côté du Real Madrid, on considère Rodrygo comme un joyau inaliénable. Pour parler franc, seul un chèque de 1 milliard (sa clause libératoire) ferait réagir la direction. À 24 ans, l’ailier brésilien a encore une marge de progression… et des dizaines de trophées à soulever.
La seule hypothèse où Madrid discuterait ? Si Rodrygo réclamait lui-même la sortie. Dans ce cas, le club négocierait un départ « gagnant-gagnant », en phase avec sa valeur marché. Mais pour l’instant, les dirigeants privilégient les joueurs 100% investis. Les autres ? La porte reste ouverte. Une philosophie qui a fait ses preuves au Bernabéu.